La mort de Ange Dibenesha à la suite d’un contrôle de police a suscité l’indignation la semaine dernière, en France.

Le jeudi 28 mars à 1h50 du matin sur le périphérique, au niveau de la porte d’Italie à Paris, Ange Dibenesha, a été interpellé par deux officiers de police au volant d’un « véhicule de marque BMW, en situation d’annulation de son permis de conduire » et en raison d’un dépistage alcoolémie positif. Il est décédé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Les résultats des premières analyses toxicologiques du jeune homme âgé de 31 ans ont révélé qu’il a avalé au moins 25 grammes de cocaïne lors de son interpellation.

La préfecture a publié dans un communiqué qu’à 02h10 du matin, « alors que les fonctionnaires interpellateurs étaient en attente d’un véhicule de transport de l’interpellé, ce dernier a ingéré une substance non identifiée. » Il serait entré en convulsion, puis transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où il est décédé, samedi.

« Les pompiers, dès leur arrivée, effectuaient un massage cardiaque sur le conducteur du véhicule », indique la préfecture. « Le Samu se présentait sur place quelques minutes après l’arrivée des pompiers, prenait l’individu en charge et le transportait à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. »

Dibenesha qui est décédé des suites d’une « défaillance cardio-vasculaire », avait une « forte concentration de cocaïne dans le sang » ce qui « a pu être à l’origine d’une intoxication aiguë ».

L’enquête confiée à la Brigade de Stupéfiants de la Direction de la Police Judiciaire de Paris doit déterminer les conditions de sa mort.

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